Gaston Bardet

BARDETGaston Bardet est un urbaniste, un architecte et un écrivain français né à Vichy le 1er avril 1907 et mort le 30 mai 1989. Dans la dernière partie de son œuvre et à partir de 1970, Bardet ajouta un autre prénom, signant ses ouvrages Jean-Gaston, lié à ses recherches spirituelles.

« Observons bien la différence avec notre pensée. L’Occidental prend l’ordre logique, ou chronologique, pour un ordre de valeur. Pour lui, le pouvoir logique, c’est le premier hiérarchique. Faute essentielle puisque c’est le second qui est l’achevé ; le premier étant l’inachevé, la fin étant meilleure que le commencement ». Le premier dans l’intention est le dernier dans l’exécution », à précisé l’Aquinate. C’est à dire précisément, parce que l’intelligence est, logiquement, première, qu’elle doit être détronée par l’amour, qui vient in fine. « L’esprit vient ensuite », répète St Paul. Dans la Bible l’aîné est toujours détrôné.« 

Gaston est le fils de Charles-Louis Bardet de vieille souche bourbonnaise ; ses ancêtres étaient des artisans, des vignerons et des tisserands de toile de Vichy. Son père était lui-même architecte, et il succédait à son oncle Durand ; en outre, un de ses cousins était aussi architecte1. Sa mère était Gabrielle Besse et venait du Lyonnais.
Dès l’âge de treize ans, son père lui confie des tâches de surveillance d’exécution, ainsi que la réalisation de dessins grandeur nature des détails de façades. Il fait ses études au lycée de Moulins, puis à Saint-Louis à Paris avant d’intégrer l’école nationale des beaux-arts. En juin 1934 il présente au premier congrès d’urbanisme qui est organisé à Bordeaux par la revue Urbanisme un rapport intitulé « Le centre d’échange et les autoroutes souterraines à grande profondeur » pour le thème portant sur les systèmes routiers, l’autre thème du congrès étant l’urbanisme rural. Il est diplômé, en 1936 de l’institut d’urbanisme de Paris — sa thèse porte sur la Rome moderne — et de l’école pratique des hautes études pour les sciences historiques et philosophiques.

Bardet est le chef d’agence d’architecture de l’Exposition internationale de Paris (1937). Il renonce à sa discipline « lorsqu’il comprend le chaos de l’architecture du XXe siècle pour se consacrer à l’urbanisme ». L’année suivante, il fonde à Paris l’Atelier supérieur d’urbanisme appliqué, pour compléter l’enseignement trop théorique de l’Université et de ses « grands trous ». Il ajoute aux problèmes étudiés alors — circulation, hygiène et esthétique — d’autres axes comportant les :

  • problèmes de circulation,
  • problèmes d’hygiène et d’espaces libres,
  • problèmes sociaux et économiques,
  • problèmes d’esthétique et écologiques,
  • problèmes intellectuels et spirituels.

On peut noter la préoccupation spirituelle et la présence de l’écologie en avance sur son temps, ainsi que le groupe social et économique dans l’ordre de prévalence humaniste et non comptable. En 1938, il fera partie du comité de patronage de la revue « Organisation et statistiques du bâtiment ». En 1940, il est directeur du Laboratoire d’enquêtes et d’analyses urbaines. Il y développe des méthodes neuves d’analyse des structures sociales, et publie six ouvrages de fonds sur l’aménagement de la ville et de la région. Pendant la guerre, officier du génie puis de la 2e division légère mécanique, il est volontaire pour toutes les missions difficiles en Hollande, à Dunkerque. Prisonnier à Falaise, il réussit à s’évader au bout de trois jours à bicyclette, le 21 juin 1940. En 1942 il se bat en Corse. Il est médaillé de la Croix de guerre. Il participe aux Journées du Mont-Dore, qui réunissent, sous l’égide du maréchal Pétain, du 10 au 14 avril 1943, une bonne partie des mouvements qui ont vu le jour depuis 1940 pour donner une armature idéologique et un contenu pratique à la Révolution nationale et qui constituent une illustration exemplaire des principales thématiques du « mouvement communautaire ». Il y représentera l’association Économie et humanisme avec son fondateur Louis-Joseph Lebret, ainsi que Marius Gatheron, et Alexandre Dubois.

En 1945, il fonde avec Raymond Adda la revue Le Maître d’œuvre de la Reconstruction française dont il sera le directeur doctrinal et où il écrira un certain nombre d’articles. Cette revue se veut dans la continuité de celle des années 1930 « Le Maître d’oeuvre » dont Marcel Poëte était un des principaux acteurs. D’ailleurs dans sa nouvelle version, Marcel Poëte participe en écrivant quelques articles. Cette revue se présente comme l’organe clandestin d’un groupe d’architectes qui ont lutté contre l’envahisseur pendant l’Occupation allemande. Elle a continué jusqu’au début des années 1950, mais dès 1947, est devenue une page bi-hebdomadaire dans le quotidien « La Journée du Bâtiment ». Après la guerre, il enseigne à Tournai en Belgique, puis dans la période 1947 à 1973 il est directeur des études de l’Institut international et supérieur d’urbanisme appliqué de Bruxelles (actuellement Institut supérieur d’urbanisme et de rénovation urbaine). Il en fait un centre d’étude de la pensée chrétienne et lance ses nouvelles méthodes d’organisation humaine du travail, armée de la synthèse urbanistique, pluridisciplinaire, il conçoit le travail de l’urbaniste comme celui d’un « chef d’orchestre devant harmoniser toutes les partitions »

Il publie pendant la guerre ou dès la Libération une suite d’ouvrages fondamentaux expliquant sa vision d’un urbanisme à visage humain : Problèmes d’urbanisme (1941), Pierre sur pierre (1947), dédié à son ami résistant André Noël décapité à Cologne en janvier 1944, Le Nouvel Urbanisme (1948) et Mission de l’urbanisme (1949) où il résume les recherches du sociologue et du technicien. Il y précise les formes que doivent prendre les planifications pour être humaines et non criminelles. Seul urbaniste français de niveau international, il est nommé par Henri Laugier, alors secrétaire général adjoint à l’ONU, en 1948 président d’un groupe de travail sur l’Habitat, l’Urbanisme et l’Aménagement des Campagnes pour l’Organisation des Nations unies. À ce titre il va énormément contribuer à la création de groupes de travail dans un certain nombre de pays européens en vue d’une réflexion générale sur l’urbanisme et la préparation d’un colloque en 1949. Il semble avoir été écarté de ce poste assez rapidement, au deuxième semestre 1949, sur la demande du gouvernement français et notamment du Ministre de la Reconstruction. Il enseigne le « nouvel urbanisme » dans de nombreux pays, par exemple à Alger (inauguré en 1945), Buenos Aires, au Brésil, aux États-Unis et au Mexique, etc. Il fait une série de conférences en 1950 aux États-Unis, et reçoit l’appui de Lewis Mumford pour essayer de trouver un éditeur de livres aux États-Unis pour y diffuser ces idées. Il sera également invité par le professeur L. Hilberseimer.

Durant toute sa carrière il réalisera un certain nombre de travaux importants comme :

  • 1938 – 1943 – plan régional du bassin de Vichy
  • 1941 – plans intercommunaux de Louviers et de Vernon dans l’Eure
  • 1941-1943 – aménagement de la Corse
  • 1945-1946 – plan d’aménagement et de reconstruction d’Avignon
  • 1947 – plan directeur touristique de l’île de La Réunion
  • 1948 – actualisation du plan d’aménagement, d’embellissement d’Oran
  • 1959-1970 – cité-jardin, Le Rheu

Avec son Atelier d’urbanisme, l’ARURA, il réalise de nombreuses études pour le compte du CERAC (Centre d’étude pour le ruralisme et l’aménagement des campagnes). Ces études s’inscrivent souvent dans le cadre d’un programme intitulé SPAR pour Secteurs pilotes d’aménagement rural. Dans ce cadre, il réalise des études sur : Arinthod dans le Jura entre 1965 et 1967, La Hinchère en Vendée entre 1966 et 1970.

Il est le principal théoricien de l’urbanisme dit « culturaliste » (J.-P. Frey). Très concerné par les questions sociales dans la ville, surtout après la guerre, il multiplie les mises en garde contre les dangers du modernisme et l’aliénation qui en résulte pour les habitants, notamment les erreurs des pouvoirs constitués dans le domaine du ruralisme ou de l’urbanisme des grands ensembles, critiquant l’urbanisme fonctionnaliste… Il s’oppose particulièrement à Le Corbusier. Mais privé de pouvoir institutionnel, il n’a pas l’influence nécessaire et se trouve peu à peu marginalisé. Il a fallu attendre 1970 pour qu’une circulaire interdise les barres et les tours dans les villes petites et moyennes et mars 1973 pour interdire la construction d’ensemble de plus de 500 logements. En 1955, il entreprend des études de droit canon aux facultés pontificales du Saulchoir, en tant qu’auditeur libre.

L’Œuvre d’essayiste

Vers le début des années 1950 – sa dernière publication sur l’urbanisme date de 1956 – Gaston Bardet « se jette dans l’action religieuse »4, se préoccupant surtout de questions d’ésotérisme et ne publie plus que des ouvrages consacrés à ce sujet, chacun marquant une étape de sa quête spirituelle. À la faveur d’un voyage en Espagne, il est conduit, presque par hasard, à Ségovie, par un tintement de cloches jusqu’au tombeau de Saint-Jean-de-la-Croix et y reçoit son nouveau nom : « Jean de la Joie ! » D’où le changement de signature de ses ouvrages postérieurs. Ce qu’il considère comme la chute accélérée de l’Occident, le conduit à une révision totale des valeurs, non seulement plastiques et philosophiques, mais aussi techniques et financières dont il esquisse l’exposé dans un essai intitulé, Demain c’est l’an 2000.

Ce livre contient une intéressante recherche sur l’interdiction de l’usure, l’histoire des principes du système bancaire moderne depuis l’origine de la Banque d’Angleterre, et un remarquable exposé sur le fonctionnement de l’économie financière fondée sur la création ex nihilo par les banques de la monnaie qu’elles prêtent, phénomène économique qu’il appelle « crédit négatif », ou « usure à argent négatif ». Par ailleurs, il examine plusieurs manières différentes de comprendre la structure de l’homme et de son rapport à la Nature, c’est-à-dire à la destruction ou à la Création : « Dans les huit premiers chapitres j’exposai la destruction de la nature par l’homme : l’Amour a déserté la terre ! Puis les secrets de la Banque d’Angleterre, enfin mes méthodes d’Organisation créatrice, contre le taylorisme robotisant »5. Le manuscrit confié à Gabriel Marcel est publié chez Plon et un chapitre (L’Amour a déserté la terre) dans la revue La Table Ronde. Suivent de nombreux ouvrages.

L’Imitation de Jésus-Christ de Thomas à Kempis (1958) : Une nouvelle traduction née de la demande insistante de Mario Vincent pour une maison d’édition de luxe. Ce fut un gros travail. Il était prévu des illustrations dues à Eddy Legrand, dont Gaston Bardet explique la totale contradiction avec le texte.

Le trésor sacré d’Israël : Ouvrage majeur et fruit d’un long travail réalisé de 1957 à 1970, Bardet retrouve une grammaire esdraïque6 de la Bible et place au centre de notre destinée le message mosaïque et le nom de Dieu. Grâce au codage numérique des lettres-nombres, il nous guide par de nombreux exemples concrets tirés des écritures hébraïques et du nouveau testament. Mais Bardet insiste aussi : « La Kabbale n’est pas la Tradition, la Kabbale est née de la perte de la Tradition […]. »7 Il y reviendra dans tous ses ouvrages et plus particulièrement dans l’ouvrage entièrement consacré à cet aspect dans QaBaLaH de Joie, Kabbale de mort, paru en 1979. En fait, l’auteur nous interpelle : « À quoi sert d’être une ampoule électrique si l’on n’est pas branché sur le courant ? Et pourtant, voilà des milliards d’hommes qui sont éteints et des millions qui s’éteignent sans cesse, sous l’emprise de la Civilisation de consommation. » 8. Il s’agit donc de se relier à l’esprit de Dieu ; Dieu qui est Amour.

Mystique et magies (1972) : Bardet entreprend de vérifier ses intuitions à travers un domaine glissant et même dangereux : la magie. Fort de ses découvertes précédemment évoquées dans Le trésor sacré d’Israël sur la force de la lettre de l’Écriture hébraïque, il découvre et vérifie par le biais du pendule la charge magique d’objets utilisés par les mages ou les Francs-maçons… Multipliant les expériences, il est à même de démontrer que la mystique, elle, n’est en rien force ou volonté humaine : la lettre hébraïque agit d’elle-même. Ce livre, difficile d’abord, touchant à des domaines qu’évite notre naturelle méfiance envers la magie, s’impose néanmoins pour démontrer la validité des recherches antérieures.

Freud et les yogas (1989) : Troisième partie de Pour toute âme vivant en ce monde, paru en 1989, Bardet met en garde contre des techniques pouvant se révéler dangereuses et contraires au développement spirituel. La fascination que nos contemporains ont pour les courants religieux provenant de l’Inde, le hatha-yoga notamment, masque la richesse, l’efficacité et la profondeur du message chrétien. Bardet résume tout cela d’une phrase : « L’erreur fondamentale du Yoga consiste à exalter le système organo-végétatif avant que l’Esprit et la Chair soient suffisamment purifiés pour le maîtriser effectivement. » 9
Le freudisme quant à lui, rejetant tout phénomène religieux en l’assimilant à une névrose, sous-estime, en le niant purement et simplement, l’importance morale et psychique des préoccupations et questions religieuses qui animent les individus (en parfaite santé, ou ceux en apparence déséquilibrés) et même les construisent. Éluder la dimension religieuse, en mettant en avant une interprétation uniquement sexuelle, entraîne une méprise sur les phénomènes profonds, pourtant forts clairement consignés dans la littérature ancienne : Évangiles, Saint-Jean de la Croix, Sainte Thérèse, etc., ou les propos de nos contemporains, le plus dommageable étant que cette négation du phénomène, entraîne une négation du Malin. Le rapprochement des deux ne doit pas surprendre : Bardet se rapproche donc des analyses plus anciennes de René Guénon sur notre société capable de renverser complètement les valeurs (la « pseudo-initiation » décrite dans Le Règne de la quantité et les signes des temps) pour y mettre, comme le yoga et la psychanalyse, le sexe comme unique moteur énergétique de l’être. Énergie qui vient d’en bas et non de la grâce de Dieu. Bardet attire notre attention sur l’importance déterminante de la responsabilité morale, rejetée dans le système indien par le cycle de réincarnation… Il ne sauve que le yoga de l’amour que l’on le retrouve épuré dans le christianisme.

Bibliographie
Urbanisme

Le plan Cornudet (avec J. Milhaud) (1933) C’est sous l’impulsion de Léon Jaussely que fut votée en 1919 la loi Cornudet où apparaît en France pour la première fois le terme d’urbanisme (il provient d’Ildefons Cerdà au milieu du XIXe siècle).
Une nouvelle ère romaine sous le signe du faisceau, la Rome de Mussolini, 1937, Paris, Ch. Massin; cet ouvrage fut couronné par l’Académie des Beaux-Arts. C’est la thèse présentée le 25 juin 1932 à l’Institut d’urbanisme de l’université de Paris (Président : Marcel Poëte).
L’Activité du sous-sol, recueil d’aménagements souterrains (avec Édouard Utudjian) (1936).
Problèmes d’urbanisme, Paris, Dunod, 1941; rééd. 1943, Colma; rééd. 1948.
Principes inédits d’enquêtes et analyses urbaines, 1942.
Principes d’analyse urbaine, Paris, Berger-Levrault, 1945.
L’Urbanisme, Paris, PUF, 1945, coll. « Que sais-je ? »; rééd., Paris, 1988.
Pierre sur Pierre. Construction du nouvel urbanisme, 1945, Paris, LCB Section Bâtiment, 1945, 290 p.; rééd., Vincent et Fréal, 1946.
Le Nouvel Urbanisme, 1948, Paris, Vincent Fréal & Cie.
Petit glossaire de l’urbanisme, en six langues, 1948, Paris, Vincent Fréal et Cie.
Mission de l’urbanisme, 1949, Paris, Ed. Ouvrières.
Paris, naissance et méconnaissance de l’urbanisme, 1951, Paris, SABRI. Paris y est envisagée sous l’angle de la naissance de l’art urbain, où éclosent les principes actuels que diffusent les techniciens français dans le monde.
Demain, c’est l’an 2000 ! ou La Technique, cette inconnue , Angers, éd. Jacques Petit, 1950 ; rééd. Paris, Plon, 1952, 1954 (préfacé par Gabriel Marcel) ; 4e éd. 1958, Vincent, Fréal et Cie ; l’auteur y dévoile le fonctionnement de l’économie financière.
Alger, capitale méditerranéenne 1956, hors commerce.

Spiritualité
Pour toute âme vivant en ce monde, vol. I, « Il n’y a qu’un chemin », Paris, Librairie d’Art Ancien et Moderne, 1954, 248 p; rééd. Trédaniel.
Pour toute âme vivant en ce monde, vol. II, « Je dors, mais mon cœur veille… », Librairie d’Art Ancien et Moderne, 1954. Bardet y montre que pour la première fois, la mystique authentique est confrontée aux déformations magiques ou médicales telles que le yoga et la psychanalyse.
Pour toute âme vivant en ce monde, vol. III « Freud et les Yogas », Paris, Trédaniel, 1989, 208 p.
Imitation du Christ (sens mystique), Paris, Club du Livre, 1957, 2 tomes, 182 et 216 pp., (56 ill. d’Eddy Legrand, préface de Daniel-Rops); Paris, Desclée de Brouwer, 1958; réed. Trédaniel. Traduction annotée et commentée de l’Imitation de Thomas a Kempis.
La Genèse. Symphonie trinitaire en douze séquences, album de 203 figures et 10 planches, Librairie Vincent & Fréal, 1959.
Le trésor sacré d’IShRAËL, Paris, Robert Laffont, 1970, coll. « Les énigmes de l’univers »; rééd. Paris, Maloine, 1978, 468 p.; réed., Trédaniel, 1986.
La Signature du Dieu-trine, Paris, Éd. de la Maisnie, 1970; rééd. 1983, Trédaniel.
On ne Me connaît pas, Je suis l’Amour, Tredaniel, 1970.
Mystique et magies, Trédaniel, 1972 ; rééd. 1981, rééd. 1996, 525 p.
Les Clefs de la recherche fondamentale : le nom et le nombre vivant, la cybernétique et le sacré, Paris, Maloine, 1978, 294 p.; rééd. Trédaniel.
QaBaLaH de Joie, Kabbale de mort, Paris, Maloine 1979; Paris, Éd. de la Maisnie, 1982; rééd. Trédaniel.
Le triple héritage de l’Occident, Paris, Éd. de la Maisnie, 1982.
IShRAËL connais ton Dieu par l’informatique hébraïque, Paris, Éd. de la Maisnie, 1982, 222 p. ISBN 2-85707-080-2
La Vie secrète de la louve, bergère de La Salette. Une vie de Mélanie de La Salette.