« Les Français ne se mouillent pas facilement. Ils gardent une certaine distance confortable qu’on désigne généralement sous le nom de méfiance et qui leur permet de juger, de critiquer. Ils sont le peuple le plus critique d’Europe. » Itsuo Tsuda, « La voie des Dieux » aux éditions le courrier du livre.

Il y a une opérativité secrète détenue depuis des millions d’années par toutes les civilisations traditionnelles en lien avec la lumière !

« Il y a une lecture cognitive. Si je lis avec beaucoup de concentration pour devenir ce que je lis, je suis dans une sorte de révolution intérieure. » Ph. S

« Car qui perçoit beaucoup devient un esprit critique. Automatiquement il devient réfractaire. La peur de penser de façon trop variée, nuancée, précise. Il vaut mieux s’en tenir à des opinions reçues ou à des perceptions reçues, c’est-à-dire penser comme tout le monde. On parle beaucoup de pensée unique, on ferait mieux de parler de perception unique. C’est parce qu’il y a de la perception unique qu’il y a de la pensée unique ! Si je commence à dire, je vois et je sens les choses de manière distincte, je suis aussitôt réfractaire. Je suis donc, déjà, un mauvais citoyen. » Philippe Sollers

Abordons le symbolisme puissant du Japon, tellement puissant qu’il a été choisi par le destin historique pour faire connaître la bombe nucléaire et ses effets destructeurs terribles. Rayonnement Uranien et Plutonien en Astrologie, Uranium et Plutonium en chimie.

Capture d'écran d'un film d'Akira Kurosawa. Moine en méditation recevant des flèches de feu.
Capture d’écran d’un film d’Akira Kurosawa. Moine en méditation recevant des flèches de feu.

Ce que j’ai compris après plusieurs années de pratique du mouvement régénérateur inné, c’est qu’il faut savoir « Tirer intérieurement » dans la bonne direction et orientation, sinon le travail est perdu à jamais. J’ai retrouvé cette connaissance en Égypte, qui éclaire parfaitement la puissante activité des arts traditionnel Japonais. Ne pas connaître cela, c’est s’enlever une compréhension « Vitale » du geste et des mouvements lors de cette pratique !

« Le tir à l’arc » d’Eugen Herrigel est le témoin de ce contraste : lui, cherchant à appliquer le contrôle volontaire dans son apprentissage, ce qui lui a valu un jour de se faire expulser par son maître. Après sa réhabilitation, Herrigel continue de s’entraîner, sans chercher à comprendre. Un jour, Monsieur Awa vient s’incliner devant lui, en lui disant « Cela a tiré ».

Schwaller de Lubicz nous offre généreusement le but psycho-spirituel du « Tir à l’arc ». Nous retrouvons neuf arcs sur le pylône du Temple de Louqsor sous la forme d’archers portés par des chars tirés par des chevaux.

Le Roi tirant à l'arc
Le Roi tirant à l’arc
Photo prise par l'équipe du temple de l'Homme à l'entrée du temple de Louqsor. (A gauche de l'obélisque, le roi sur son cheval avec l'arc)
Photo prise par l’équipe du temple de l’Homme à l’entrée du temple de Louqsor. (A gauche de l’obélisque, le roi sur son cheval avec l’arc)

D’autre part, il existe dans un autre secteur du Temple de Louqsor ces chars attelés, sans archers, désignant les vertèbres dorsales, qui indiquent un rapport entre vertèbres, moelle et plante des pieds. L’Homme du temple évoque en plus de cette relation un principe de connaissance par les neufs arcs et la soumission des vaincus : les jaunes de l’orient, barbus, les rouges de l’occident, coiffés de plumes, et les noirs du sud, terrassés.

« Un principe de connaissance par les neufs arcs et la soumission des vaincus »

Page 74 de la Voie des Dieux d’Itsuo Tsuda : « Perdre le contrôle volontaire est directement lié à une catastrophe en occident »

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Le Roi tirant à l’arc, photo prise par l’équipe du temple de l’Homme à Karnak

On peut se demander ce que tout cela peut bien signifier dans le corps.

« Le fait d’associer le tir à l’arc au char attelé qui est le symbole des vertèbres, est une image par analogie de forme. La vertèbre est une ROUE, son moyeu est la moelle et les chevaux « Poséidoniens », symboles-clés de l’initiation méditerranéenne (voir le parthénon d’Athènes), se rapportent au liquide céphalo-rachidien » Schwaller de Lubicz

Ituso Tsuda écrit page 52 dans « Le Non-Faire » : « J’ai ensuite donné une petite explication du mouvement régénérateur. Le principe : le laisser aller du mouvement spontané. La méthode : l’excitation du bulbe rachidien et la suspension momentanée du système volontaire. »

Pratique et opérativité

« Qu’il est difficile de rendre sensible ce qui n’est tangible qu’à l’esprit ! » Schwaller de Lubicz

J’affirme que l’exercice d’Itsuo Tsuda est, par voie d’analogie, une transposition « Vitale » par le corps, d’un ensemble de mouvements reliés à la fameuse loi causale de l’univers, permettant justement de rendre tangible « la substance de l’Esprit », exercice qui a aussi existé en Égypte !

Dans notre volonté de faire une synthèse des auteurs initiés qui font partie intégrante de nos travaux, donnons la parole au Docteur Francis Lefébure.

« Donc plusieurs faits incitent à supposer qu’il existe un rapport entre le bulbe et le lien unissant le corps physique au corps psychique le plus lourd. Les mouvements de la tête agissent manifestement par des chocs répétés sur cette régions bulbaire, surtout le balancement antéro-postérieur, et il est curieux de noter que la tradition leur accorde la vertu de contribuer au dédoublement. » Page 305, « Les Homologies », Docteur Francis Lefébure

MRI d'Itsuo Tsuda
Mouvement du milieu (balancement de la tête)

Page 23 du livre d’Itsuo Tsuda, La science du particulier : Il y a quarante ans, un sage occidental, le Dr Alexis Carrel, a dit : « La santé doit être une chose naturelle dont on n’a pas à s’occuper ». A savoir que Schwaller de Lubicz cite de nombreuses fois le Docteur Alexis Carrel dans son ouvrage « Le temple de L’Homme ».

Pour ceux qui seraient intéressés par ce travail, vous pouvez le découvrir et l’effectuer en prenant contact. Le mouvement régénérateur inné peut être enseigné complètement à part d’autres disciplines.

Williams Quenoy

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Photo du profil de Le temple de l'Homme
L’Égypte ancienne emprunte à l'Homme ses membres, ses gestes et organes pour symboliser les fonctions ésotériques de l'homme universel.

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