« Il ma fallu trente années de Laboratoire pour parvenir à me convaincre que ceux qui avaient le devoir de m’éclairer, ne fusse qu’en m’avouant leur ignorance, m’avaient délibérément menti. » Lecomte du Nouÿ, L’avenir de l’esprit (1941)

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Nous avons dans la première partie fait le lien entre le mouvement régénérateur inné (Katsugen-undô) , les travaux de Schwaller de Lubicz en Égypte, notamment sur les parois du temple de Louxor et les travaux du docteur Francis Lefébure sur le corps humain.

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Bien sûr, les exemples cités ne sont pas exhaustifs mais nous en avons suffisamment pour affirmer qu’une source épistémologique datant de bien avant la science moderne existe bel et bien. Cependant, l’équipe du temple de l’Homme n’est pas là pour faire une démonstration de ses connaissances ni de son érudition.

Pour vous le prouver, nous allons faire une petite pause musicale.

Nous allons pour la première fois faire quelques révélations sur l’origine du mouvement régénérateur inné et de sa relation ultra-physique avec le Japon, la lumière du docteur Francis Lefébure et l’Égypte.

Itsuo Tsuda et Noguchi
Maître Haruchika Noguchi et le Professeur Tsuda / Photo Seitai–Kyokai

Maître Haruchika Noguchi a un secret bien gardé jusqu’à présent. J’espère qu’il ne m’en voudra pas de soulever un peu le voile. Noguchi a disparu entre 1923 et 1926, de sa douzième à sa quinzième année, après le tremblement de terre de Kanto, avant la fondation de son premier dojo. Dans les mémoires d’Akiko Noguchi, sa femme, elle évoque cette période comme un jardin « Secret » que Noguchi ne partageait pas, même avec elle.

Voici un passage très clair sur ce point d’Akiko Noguchi, l’épouse de Noguchi : « Quand je lui demandais de me parler de cette période entre douze et seize ans, il restait muet et nous continuons la route en silence. ». Haruchika Noguchi a suivi un entraînement intensif avec Chiwaki Matsumoto. Le père de Matsumoto était un prêtre shintô de haut rang. (ésotérisme Japonais)

Il avait une grande connaissance du Ki, qu’il appelait Reikai. Il conçut ce qu’il appela le « Jintai  hoshano » (radiation du corps humain). Matsumoto parlait vraiment de radiations par analogie avec les découvertes des Curie. Il ne s’agit pas bien sûr dans la bouche de Matsumoto d’analogie, mais d’un sens vital secret (comme dans les travaux de Schwaller de Lubicz sur Louxor) et opératif bien réel !

Voici un bout de la filiation spirituelle d’Itsuo Tsuda et de Noguchi. Source : « Le corps accordé » d’Andréine Bel, éditions le Tilt, page 417.

Source spirituelle unique

drapeauLe nom officiel du drapeau du Japon est « Nisshoki », mais la plupart des gens l’appellent « Hi no maru », le cercle du soleil. Ce nom fait référence au grand disque rouge en son centre représentant le Soleil.

Une légende dit que son origine remonterait à la période où les Mongols ont menacé d’envahir le Japon au XIIIe siècle, et où le prêtre bouddhiste Nichiren est supposé avoir offert un disque solaire à l’Empereur du Japon, qui était considéré comme le descendant d’Amaterasu, la déesse du soleil.

Le soleil a toujours été un des symboles forts du Japon, que l’on retrouve de nos jours dans l’expression « pays du soleil levant ». Les dimensions du drapeau national sont extrêmement spécifiques. Le rapport entre la hauteur et la largeur du drapeau doit être de 2:3 et le diamètre du disque doit être au trois cinquièmes de la hauteur du drapeau ! Nous reviendrons ultérieurement sur la dimension géométrique du drapeau et les travaux mathématiques Égyptiens de Schwaller de Lubicz dans le temple de Louxor.

Phosphénisme et Japon

Voici les phases du Phosphène : Après l’extinction de la lampe phosphénique, une courte phase verte ; Durant une minute, un cercle jaune entouré d’un liseré rouge. Puis, durant la minute suivante, la couleur rouge/rose prédomine. A la troisième minute, le phosphène est bleu.

L’équipe du Temple de L’homme a trouvé le procéder naturel pour avoir un phosphène rouge dès le départ et qui se poursuit dans le temps. « Durant la minute suivante la couleur dominante du phosphène est rouge/rose ». Voici la confirmation que la couleur Rouge-Rose est le fameux « KI » Japonais : « Le prana (KI) rose quant à lui est plus spécifique du système nerveux qu’il va imprégner tout entier pour assurer sa vitalité » nous dit Jacques Pialoux dans « Thérapeutique spirituelle et tradition universelle », aux éditions Cornelius Celsius. Voici un passage révélateur du grand Alchimiste et scientifique Henri Coton-Alvart, jamais publié jusqu’à présent. Ceci se passe de commentaire :

coton

Nous terminerons cette aventure spirituelle par les mots d’Itsuo Tsuda dans son livre « Le Dialogue du silence », page 76, éditions le courrier du livre, où il donne la parole au Maître Morihei Ueshiba, fondateur de l’Aikido.

« J’ai remarqué qu’il y avait une reproduction photographique de l’image de Jésus-Christ, sur l’autel Shinto devant lequel il s’inclinait ». Itsuo Tsuda

miracle
Je soussigné Paolo Faroni, prêtre Salésien Don Bosco, déclare que vendredi 23 mai 2003 , à trois heures de l’après-midi, dans une « oasis de prière » dans la province de Florence (Firenze), je vis la grande Hostie contenue dans l’ostensoir qui rougissait de sang.

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