« On peut apprendre la Science par la lumière naturelle & par une impétuosité d’esprit & non par le raisonnement d’aucune Science que l’on ait apprise. » Bibliothèque des philosophes chimiques – 1739

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Thème de Giuliano Kremmerz (sans son heure de naissance)

Pour la première fois, nous livrons ici le fascicule de présentation de la Myriam avec un article de notre ami Giudicelli de Cressac Bachelerie sur la fraternité magique de la Myriam.

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Bien entendu, comme dans tout chemin Initiatique réel, nous avons été dirigé vers lui afin de confirmer et consolider la transmission qui nous à été transmise et qui est donnée de bouche à oreille depuis des milliers d’années. Nous allons donc, comme à notre habitude, être généreux spirituellement, et par voie analogique, faire quelques liens avec les travaux de la Myriam et d’autres initiés (ce qui n’a jamais été fait jusqu’à présent).

La Myriam est une structure secrète créée par Giuliano Kremmerz pour soigner et dispenser des enseignements Théurgiques et Alchimiques internes et externes. Elle fut dissoute par lui-même de son vivant, ce qui veut dire clairement que toute personne ou structure qui se réclame de la Myriam est dans l’ignorance la plus totale et n’a aucune légitimité. Que ce soit hier, aujourd’hui et demain. C’est une escroquerie que d’utiliser les documents de la Myriam pour se prévaloir de cette source. J’espère que nos amis Italiens qui savent lire le Français apprécieront et sauront lire entre les lignes.

Page 138 du cours numéro 3 de la Myriam : « Le corps humain, en tant qu’enveloppe d’une semence (esprit) à l’énergie déterminée, possède la force qui lui vient de la mission imposée par sa semence ».

Du symbole et de la symbolique, Schwaller de Lubicz, page 80 : « Le « Feu » de la semence, est appelée « odeur » par les anciens Égyptiens, « l’odeur » du Neter, c’est-à-dire, dans un sens ésotérique – ce qui est émané par le Neter comme une semence éjectée ».

N’avons-nous pas ici la preuve indiscutable d’une opérativité unique, dans des contextes culturels totalement différents ! Pour les septiques de tout poil, nous lisons dans La lumière du Chemin, page 316 : « [] et isolée dans un cercle par un cordon rouge, l’officiant attire « la présence » par les paroles et les gestes rituels et par son puissant appel spirituel ».

Et dans le fascicule A de la Myriam : « Les rituels de notre chaîne sont la robe de laine rouge avec un capuchon ample pour vous cacher la tête, et les manches capables de vous cacher les mains, plus un lacet ou cordon de soie rouge feu à trois nœuds pour entourer la taille ».

Nous voyons donc ici qu’il existait une super-structure initiatique très secrète, dans laquelle certains protagonistes ont marqué l’histoire de l’ésotérisme du 18e, 19e et 20e siècles, et qui ont laissé quelques traces de cette appartenance à cette confrérie. Nous pouvons ici affirmer que nous savons qui sont ces personnes et qu’elles existent toujours…

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Capture d’écran d’un cours de la Myriam de Giuliano Kremmerz

Le Temple de l’Homme de Schwaller de Lubicz, page 167 : « Chez l’homme, le sel fixe absolu de son être se forme dans le fémur, l’assise et le soutien du corps physique (le men.t égyptien). »

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Armes d’Ezes-sur-mer

Tout ce travail est enseigné progressivement dans différents modules ici : fondationalchimie.fr

Williams Quenoy

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Photo du profil de Le temple de l'Homme
L’Égypte ancienne emprunte à l'Homme ses membres, ses gestes et organes pour symboliser les fonctions ésotériques de l'homme universel.

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